Les gouverneurs du ROM

Sources d’inspiration

Cent ans de mécénat au ROM

On dit souvent que c’est l’élément humain qui compte. Le ROM illustre parfaitement cet adage. Nous ne serions pas une institution culturelle de renommée mondiale sans le soutien généreux d’un grand nombre d’individus, de familles et de sociétés. Voici l’histoire de certains bénévoles et donateurs du ROM qui n’ont pas épargné leurs efforts. Ce sont des gens comme eux qui nous ont permis de demeurer l’un des premiers musées d’histoire naturelle et de cultures du monde pendant presque un siècle.

Passionnée par l’opérette et les arts de la scène, Helga Schmidt donne généreusement à plusieurs organisations culturelles européennes. Mme Schmidt et son défunt mari Mike comptent parmi nos donateurs les plus généreux. C’est en grande partie grâce à eux que notre campagne du centenaire Pour l’amour du ROM a reçu tant d’appui.

Nous avons réuni plus de 26 000 $, somme qui nous permettra de réaliser nos priorités essentielles, notamment la future Galerie des débuts de la vie!

Le 16 novembre 2012, à l’occasion de la Fièvre du vendredi soir, des membres du Cercle des jeunes bienfaiteurs et leurs amis ont eu la chance d’assister à un cocktail réservé à nos invités de marque.

En sa qualité d’importante bénévole pour notre collection de textiles et de costume, Patricia Harris a été invitée au dévoilement privé d’une robe signée Christian Dior.

Jennifer Ivey Bannock est une amie du ROM depuis longtemps. Ayant été mannequin, les textiles et la haute couture ne lui sont pas étrangers, loin de là!

« J’étais déjà passionnée de la mode à l’âge de trois ans, déclare Marian Fowler en riant. Ça doit être dans mes gènes parce que ma grand-mère avait le même virus. »

Portrait de Gwen Harvey

Gwen Harvey : une passionnée des cultures du monde

Le Prix du mérite est la distinction suprême que le Musée décerne aux bénévoles. Cette année, nous avons décidé de l’accorder à Jack Cockwell et à Frank Potter.

Muséophiles, James et Louise Temerty ont découvert le ROM après avoir quitté Montréal pour s’établir à Toronto il y a plus de 35 ans.

L’enthousiasme de John Borovilos est palpable quand il parle des collections du ROM.