Unbound
The Allegorical Archipelago of Abya Yala
Date
Emplacement
Tarif
À propos
Le ROM est ravi d’accueillir une nouvelle installation captivante de l’artiste français Raphaël Barontini dans le cadre de la Biennale d’art de Toronto 2026.
Surplombant le Futalognkosaurus dans la Cour Gloria Chen, cinq grands panneaux, teints à la main et sérigraphiés, illustrent des récits allégoriques et politiques. Des dieux de l’eau aux héroïnes de la lutte contre l’esclavage, Barontini a tissé un ensemble d’images pour raconter les histoires des communautés noires et des Caraïbes. Explorant les thèmes de la migration, de la résilience et des échanges culturels, cette installation s’inspire du concept d’Abya Yala – un terme désignant les Amériques issu des mouvements de solidarité autochtones – et offre un prisme visuel captivant pour mettre en lumière des histoires peu représentées.
Réinventant l’histoire à travers un prisme contemporain, Barontini présente les récits de personnes liées par l’eau, mettant en valeur les cultures d’Afrique, des Caraïbes et des Amériques. S’inspirant d’images issues des collections du ROM, mêlées à des références d’archives et culturelles, ses montages fascinants entremêlent des histoires de résistance du monde entier. Les figures héroïques représentées dans chaque panneau servent de symboles ou d’allégories, d’idées, de mouvements et de croyances qui ont traversé les voies navigables.
Remarquable et pertinente, Unbound bouscule avec audace le statu quo d’un musée encyclopédique et invite à la réflexion ainsi qu’à un dialogue approfondi sur l’héritage des omissions historiques et les histoires de résistance.
Raphaël Barontini
La Biennale d’art de Toronto est un événement de douze semaines qui se tient tous les deux ans. L’édition de cette année, intitulée « Things Fall Apart : Notes on Rupture », se déploie à travers une série de propositions articulées autour de la question suivante : que pouvons-nous apprendre des artistes qui explorent la rupture comme moyen de comprendre qui nous sommes et le monde dans lequel nous vivons ?
Things Fall Apart
La Biennale d’art de Toronto est un événement de douze semaines qui se tient tous les deux ans. L’édition de cette année, intitulée « Things Fall Apart : Notes on Rupture », se déploie à travers une série de propositions articulées autour de la question suivante : que pouvons-nous apprendre des artistes qui explorent la rupture comme moyen de comprendre qui nous sommes et le monde dans lequel nous vivons ?