Tim Dickinson

Tim Dickinson

Conservateur principal

Domaine : Natural History

Tél. : 416.586.8032

Biographie

B.Sc., Botanique et biochimie, Université McGill, 1969
M.Sc., Biologie, Université McGill, 1974
Ph.D., Phytotaxonomie, Université Western Ontario
, 1983

Conservateur principal en botanique, Timothy A. Dickinson supervise l’Herbier de plantes vertes (TRT) du Musée.

Enfant, Tim était intrigué par les illustrations d’entités biologiques comme les tubes polliniques ou les vers plats dans les manuels scientifiques, et il examinait des lis de Pâques jetés au rebut, à la recherche de tubes polliniques. À l’école secondaire, il a réussi à avoir ses entrées dans le laboratoire d’une université voisine, où il a appris à disséquer des planaires, vers plats qu’il trouvait en banlieue sous les roches d’un ruisseau, dont il faisait la culture et qu’il enrobait de plastique. S’il n’est pas parvenu à créer des planaires géantes en leur donnant une substance carcinogène ou en les gardant dans un bol aux parois graissées, ses vers se sont bel et bien reproduits et il a ainsi appris les rudiments des techniques de laboratoire et de la microscopie.

À l’université, M. Dickinson prenait plaisir à entendre parler des plantes et des champignons dans ses petites classes de botanique. Après avoir obtenu son diplôme, il a trouvé un emploi un département d’herpétologie d’un musée universitaire, où il cataloguait des spécimens prélevés partout dans le monde, dont beaucoup par les étudiants diplômés de son supérieur. Après avoir suivi un cours sur l’évolution des vertébrés en tant qu’étudiant libre, il a décidé de faire des étudies supérieures en botanique plutôt que de rester adjoint à la conservation.

Pour son mémoire de maîtrise, M. Dickinson a étudié deux plantes où l’inflorescence pousse sur les feuilles, plutôt qu’à l’extrémité du pétiole. Il a trouvé que, dans le cas de Helwingia japonica, l’inflorescence apparaît là où on l’attend normalement mais qu’elle finit par se trouver sur le limbe à mesure que la feuille se développe. Pour ce qui est de Phyllonoma integerrima, l’inflorescence surgit à la naissance de la feuille qui vient de se dérouler. Sa maîtrise lui a cependant laissé un sentiment d’insatisfaction, parce que ce n’est pas lui qui prélevait les spécimens sur le terrain et qu’il devait se tenir confiné au laboratoire.

Sa thèse de doctorat sur les aubépines lui a donné la chance de travailler non seulement en laboratoire mais aussi sur le terrain. C’est à cette occasion que sa carrière a démarré et qu’il s’est mis à essayer de comprendre les liens entre la taxonomie des aubépines et leur biologie reproductive. Également professeur associé de botanique au Département d’écologie et de biologie évolutionniste de l’Université de Toronto, M. Dickinson documente, avec l’aide de ses étudiants, la biologie de la reproduction des espèces d’aubépine et tente de les classifier.

En plus des publications scientifiques qu’il a écrites dans son domaine, il a aussi corédigé The ROM Field Guide to Wildflowers of Ontario qui a obtenu en 2004 le Prix d'excellence dans la catégorie des publications de l’Association des musées canadiens.

 

 

Projets de recherche

 

Initiative canadienne de codage des êtres vivants

 

On a identifié et décrit moins de 10 % de la centaine de millions d’espèces de la planète.

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